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AMOURER, verbe.
Néol., lang. enf. Aimer :
1. Samedi 27 juillet. Un joli mot d'un petit garçon à une grande fillette, affectionnée par lui : « Je t'amoure! » E. et J. de Goncourt, Journal,1889, p. 1016.
2. ... elle [Odette] était prise de brusques élans de tendresse. − Tante Annette! Tante Annette! − Eh bien, qu'est-ce qu'il y a? − Je t'amoure (...) Oh! Dieu, comme je t'amoure! R. Rolland, L'Âme enchantée,t. 2, 1925, p. 196.
Rem. S. Mercier, Néologie ou Vocabulaire de mots nouveaux, t. 1, 1801, p. 34 écrit : ,,Ainsi que cet excellent homme qui a imaginé le mot Bienfesance, naturalisé depuis parmi nous, j'adopterais une expression qui pût rendre, soit la convenance, soit le rapport qui se rencontre quelquefois entre deux personnes de différent sexe. Aimer, chérir, adorer, ont leur signification; c'est Amourer que je voudrais. Ceux qui se livrent à l'étude, à la gloire, aux grands objets, n'ont pas le temps d'aimer une femme, mais ils peuvent l'Amourer.`` Cette suggestion n'a pas eu de lendemain.
Étymol. ET HIST. − Ca 1119 pronom. « devenir amoureux » (Ph. de Thaon, Li Comput, 2013 ds T.-L. : En cel tens s'amurerent, As masles s'ajusterent); 1erquart xiiies. actif « se prendre d'amour pour qqn » (Reclus de Mol., Dit de Charité, Richel. 15 212, fo155 rods Gdf. : Dusque a la mort les amoura). − xvies., Hug.; proposé par Tournon comme néol. (Brunot t. 6, p. 1146). Dér. de amour* étymol. 1b; dés. -er.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 1.