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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ALLÉGORISATION, subst. fém.
A.− Représentation de quelqu'un ou de quelque chose sous une forme allégorique :
1. ... il [J.-B. Rousseau] a fait une ode sur les Divinités poétiques, dans laquelle est exposé en style barbare un système d'allégorisation qui ne va à rien moins qu'à mettre Bellone pour la guerre, Tisiphone pour la peur. Le plus plaisant, c'est que pour cette démonstration esthétique, comme on dirait aujourd'hui, il s'est imaginé de recourir à l'ombre d'Alcée... Ch.-A. Sainte-Beuve, Portraits littéraires,t. 1, 1844-1864, p. 134.
B.− Action de donner un sens allégorique à quelque chose :
2. Je ne vois aucune difficulté à croire que les Indiens ont suivi en gros et sauf les diversités, effet du climat, la même marche que les autres peuples, c'est-à-dire qu'ils ont passé de l'idolâtrie au fétichisme, à l'allégorisation de ce culte, et de là au théisme. B. Constant, Journaux intimes,nov. 1804, p. 158.
Rem. 1. Quillet 1965 le dit ,,peu usité``. 2. Attesté également ds Lar. 19e, Guérin 1892 et Nouv. Lar. ill.
Étymol. ET HIST. − 1804, supra ex. 2. Néol., dér. de allégoriser*; suff. -ation (-tion*).
STAT. − Fréq. abs. litt. : 1.
BBG. − Bél. 1957.