× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
AIMOIR, subst. masc.
Néol., rare, littér., iron. Endroit propice à l'amour, lieu de rencontre ou séjour des amants :
1. Je m'assis au coin du feu dans mon « souffroir » de la rue de Varenne qui fut autrefois mon « aimoir ». P. Bourget, Physiologie de l'amour moderne,1890, p. 1.
2. ... et vous verriez quel bath aimoir, avec quels divans! Colette, L'Ingénue libertine,1909, p. 170.
3. Mais qu'était donc vivant, intéressant [par toutes les visites qu'ils y recevaient], l'aimoir de ce faux ménage romantique [la comtesse d'Agoult et Liszt]. G. de Pourtalès, La Vie de Franz Liszt,1925, p. 56.
4. Ensuite il soupira. Du soulagement que leurs rencontres se fussent passées sans accroc au fondouk. Les hommes à amours clandestines, chaque aimoir qu'ils quittent, chaque maîtresse dont ils se séparent, chaque étape de leur vie qui touche à son terme, ils ont ce soupir : « Encore un flagrant délit d'évité! ». H. de Montherlant, Les Lépreuses,1939, p. 1450.
Étymol. ET HIST. − 1890, supra. Dér. de aimer*; suff. -oir*.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 1.