| ![]() ![]() ![]() ![]() AIGUILLETIER, subst. masc. 1. Anciennement, ouvrier qui ferrait les aiguillettes et les lacets. 2. À partir de 1850, ,,fabricant de lacets et d'aiguillettes`` (Chesn. 1857). Rem. Attesté ds Ac. 1798, Boiste 1834, Land. 1834, Littré, DG et la plupart des dict. gén. ou encyclop. Prononc. ET ORTH. − 1. Forme phon. − Dernière transcription ds DG, s.v. aiguilletier (avec un seul t) : è-guiy'-tyé. 2. Forme graph. − Fér. Crit. t. 1 1787, Ac. 1835 et Littré écrivent le mot avec 2 t; Fér. 1768, Ac. abr. 1832, Ac. 1878, Gattel 1841, Besch. 1845 notent un seul t. Les dict. mod. écrivent le mot avec un seul t (cf. Ac. t. 1 1932, Pt Littré, Rob. et Quillet 1965). Ortho-vert 1966, cependant, écrit : aiguilletier ou aiguillettier. Étymol. ET HIST. − 1. 1412 « ouvrier qui confectionne des aiguillettes » (Janv. 1412, Ord., X, 47 ds Gdf. Compl. : Cousteliers, gayniers, esguilletiers); repris à partir de Fur. 1701; 2. 1566 « étui à renfermer les aiguillettes » (Inv. du duc de Nevers, p. 27 ds Gdf. Compl. : Ung esguilletier de cornaline enchassé d'or), attest. isolée.
Dér. de aiguillette* étymol. 2; suff. -ier*. BBG. − Arts Mét. 1766 (s.v. aiguillier). − Bél. 1957. − Chesn. 1857. − Gay t. 1 1967 [1887]. |