| ![]() ![]() ![]() ![]() AFFLATION, subst. fém. Néol. d'aut. Souffle du vent : Ceci ne veut pas dire, certes, que les zones venteuses n'existent pas. Rien n'est plus démontré que ces afflations à courants continus, et un jour la navigation aérienne, servie par les air-navires que nous nommons, par manie du grec, aéroscaphes, en utilisera les lignes principales.
V. Hugo, Les Travailleurs de la mer,1866, p. 345. Étymol. ET HIST. − xves. sens propre « souffle » (Chron. et hist. saintes et profanes, Ars. 3515 fo137 rods Gdf. : Environ le moys d'octobre naissent pluies et grans afflacions de vens et tempestes); attest. isolée; repris au xixes. : 1866, supra.
Empr. au b. lat. afflatio (de afflare « souffler ») « souffle, gonflement » (Theodorus Priscianus, Euporiston lib., 54 ds TLL s.v., 1228, 10 : si afflatio oris (afflatum os) fuerit, quod... aphtam appellamus, ... rosam siccam cum melle tritam locis impone), ou directement tiré du rad. de afflare (affle*); suff. -ation (-tion*). STAT. − Fréq. abs. litt. : 1. BBG. − Rheims 1969. |