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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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ADIAPHORIE, subst. fém.
PHILOS. ,,État de l'esprit qui ne fait pas de différence entre la valeur des choses, et par conséquent ne saurait être ému par rien; cet état est, pour Pyrrhon, le souverain bien.`` (Goblot 1920) :
1. ... la liberté n'est qu'une farce si elle se laisse hypostasier : alors il n'y a plus que le marasme et l'adiaphorie, alors la liberté n'est plus, en chacune de ses coupes statiques, qu'une variété de servitude. V. Jankélévitch, Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien,1957, p. 216.
2. L'usage d'une liberté créatrice qui compromet ou engage des valeurs, pose des normes nouvelles, cet usage pèse sur l'adiaphorie du vouloir vouloir, incombe à son indifférence, détermine son indétermination, fait de son vide une plénitude, donne un sens à son arbitraire. V. Jankélévitch, Le Je-ne-sais-quoi et le presque-rien,1957p. 224.
Étymol. ET HIST. − 1920, supra. Empr. au gr. α ̓ δ ι α φ ο ρ ι ́ α « indifférence » dep. Cic., Acad. pr., 2, 42 ds Bailly.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 3.
BBG. − Goblot 1920.