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ACCOURCISSEMENT, subst. masc.
Vx, littér. Action ou résultat d'accourcir ou de s'accourcir.
1. [En parlant de la durée ou des jours] :
1. Cependant, le soir surtout, on commençait à avoir conscience de l'accourcissement des jours. P. Loti, Pêcheur d'Islande,1886, p. 294.
Rem. Dans cet emploi, accourcissement correspond à la forme pronom. du verbe accourcir.
2. [En parlant d'un chemin, d'une distance] :
2. Cette allée de traverse sert beaucoup à l'accourcissement du chemin. Ac.1835-1932.
Rem. ,,Il n'est guère usité qu'en parlant d'un chemin et des jours.`` (Ac. 1835-1878). Pt Rob. est le 1erdict. à signaler le mot comme littéraire dans le 1eremploi, comme vieux dans le second. L'absence d'ex. dans la docum. T.L.F. montre que le vieillissement est bien plus anc. Cf. accourcir.
Prononc. : [akuʀsismɑ ̃].
Étymol. ET HIST. − 1503 méd. « état de ce qui est devenu plus court (ici : de la vue) » (Le Guidon en françois, 29b [éd. 1534] ds Rom. Forsch., XXXII, p. 5 : Maladies dedans l'œil esquelles vient foiblesse et acourcissement de vue). Dér. du rad. du part. prés. de accourcir*; suff. -ement*.
STAT. − Fréq. abs. litt. : 1.