× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ÉLOGE n. m.
XVIe siècle euloge. Emprunté du latin elogium, « inscription tumulaire », qui vient du grec elegeion, « épitaphe en distiques » (voir Élégie), mais avec attraction du grec eulogia, « beau langage », d'où « louange ».
1. Discours à la louange de quelqu'un ou de quelque chose. Rédiger, prononcer un éloge. Éloge funèbre, célébrant les mérites et les œuvres d'un défunt. Le nouvel académicien prononce l'éloge de son prédécesseur. • Titre célèbre : Éloge de la folie, d'Érasme (1511).
2. Par ext. Parole de louanges, marque d'estime, d'admiration, exprimée publiquement. Décerner, donner, adresser de vifs éloges à quelqu'un. On fait de grands éloges de lui, on ne tarit pas d'éloges sur lui. Couvrir quelqu'un d'éloges. Un concert d'éloges. Une attitude digne d'éloge. On parle avec éloge de lui, de son talent, de son œuvre. L'éloge d'un objet quelconque était un exercice traditionnel de rhétorique. Expr. C'est à son éloge, tout à son éloge, ou (vieilli) cela fait son éloge, cela témoigne en sa faveur, souligne son mérite. Cet exploit est au-dessus de tout éloge.