× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ÉCHAFAUDAGE n. m.
XVIe siècle, eschafaudaige. Dérivé d'échafauder.
1. Action de dresser un échafaud pour construire ou réparer un bâtiment. L'échafaudage a pris autant de temps que le ravalement. • Fig. Édification graduelle, élaboration méthodique. L'échafaudage d'une fortune. L'échafaudage de sa théorie lui a demandé plus de dix ans.
2. Ouvrage provisoire, de bois ou de métal, fixe ou mobile, constitué par un assemblage de poutres ou de tubes supportant des planches horizontales, et qui permet aux ouvriers du bâtiment de travailler à divers niveaux (on disait autrefois Échafaud). Échafaudage volant, suspendu par des cordages. Un échafaudage de maçon, de peintre. Monter sur un échafaudage. Dresser un échafaudage contre une façade pour la restaurer. Par anal. L'échafaudage savant des coiffures féminines d'autrefois. Un échafaudage de livres empilés en désordre. • Fig. Combinaison d'idées, de pensées, d'ordinaire plus spécieuse que solide. Un échafaudage d'arguments peu convaincants. L'échafaudage de ses mensonges s'est écroulé.