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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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PUNIR v. tr.
XIIIe siècle. Issu du latin punire, « punir, châtier », dérivé de poena, « compensation, réparation ; châtiment, peine », lui-même emprunté du grec poinê, « argent versé aux parents d'une victime par les responsables de sa mort », puis « châtiment, vengeance ». Infliger, faire subir à quelqu'un une peine, un châtiment pour le crime, le délit, la faute qu'il a commis. Le coupable a été puni de mort, de cent coups de bâton. Il mériterait qu'on le punît. Elle a été punie pour une faute légère. Punir un enfant. Au participe passé, subst. Les punis ont eu un devoir supplémentaire. • Expr. Dieu le punira, le ciel le punira, formule dont on use pour dire que le criminel, même s'il échappe à la justice des hommes, recevra en son temps son châtiment. Fig. et fam. Être puni par où l'on a péché, voir Pécher. Par méton. Punir un manquement. Sa traîtrise a été punie. La contrefaçon de billets de banque est sévèrement punie par la loi, elle est passible d'une lourde peine. • Par affaibl. Mal récompenser quelqu'un pour ce qu'il a fait, rendre le mal pour le bien. Vous êtes un ingrat, je suis bien puni de vous avoir rendu service. • Titre célèbre : Surveiller et Punir, de Michel Foucault (1975).