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POURCEAU n. m.
XIIe siècle, purcel ; XIIIe siècle, pourcel ; XVe siècle, pourceau. Issu du latin porcellus, de même sens, lui-même dérivé de porcus, « porc ».
1. Litt. Porc, cochon. Engraisser, tuer un pourceau. Étable à pourceaux. Les compagnons d'Ulysse furent métamorphosés en pourceaux par la magicienne Circé. • Fig. et fam. Individu glouton, malpropre, ou dont le comportement inspire le dégoût. Quel pourceau ! • Loc. péj. Un pourceau d'Épicure, par allusion à une épître d'Horace, se dit d'un homme voluptueux, plongé dans les plaisirs des sens. • Expression tirée de l'Écriture sainte. Jeter des perles aux pourceaux, offrir une chose bonne ou belle à qui est incapable de l'apprécier (on dit plus couramment Donner des perles ou de la confiture aux cochons).
2. Par anal. Vieilli. Pourceau de mer, nom qu'on a donné au marsouin (on dit plutôt aujourd'hui Cochon de mer).