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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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PORTIER , -IÈRE n.
XIIe siècle. Issu du latin portarius, de même sens, lui-même dérivé de porta, « porte ». Gardien, gardienne qui surveille les entrées et les sorties, reçoit ou renseigne les visiteurs, à l'entrée principale d'un immeuble, d'un établissement. La loge du portier. Le portier d'un collège, d'un hospice. Le portier de nuit. • S'emploie surtout aujourd'hui pour désigner l'employé d'un hôtel, d'un restaurant, chargé d'ouvrir la porte aux clients qui arrivent ou qui quittent les lieux. L'uniforme du portier. • RELIG. CATHOL. Le portier, la portière d'un couvent, d'un monastère, le religieux, la religieuse qui a le soin d'ouvrir aux visiteurs et de les accueillir. En apposition. Frère portier, sœur portière. Anciennt. Ordre de portier, jusqu'en 1972, premier des ordres mineurs, qui conférait à un clerc la charge d'ouvrir et de fermer les portes de l'église, d'en assurer la garde et de sonner les cloches (on disait aussi Ostiariat). • Litt. Cerbère, portier des enfers. On appelle parfois saint Pierre le portier du paradis.