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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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PLUS-QUE-PARFAIT (s se fait généralement entendre) n. m.
(pl. Plus-que-parfaits). XVIe siècle. Composé de plus, de la conjonction que, et de parfait, sur le modèle du latin plus quam perfectum, de même sens. GRAMM.Temps composé, qui présente une action achevée au moment de l'énonciation et antérieure à une autre action, elle-même située dans le passé et prise comme point de référence. Mettre, conjuguer un verbe au plus-que-parfait de l'indicatif, du subjonctif. Le plus-que-parfait est formé de l'auxiliaire être ou avoir à l'imparfait et du participe passé, comme dans les phrases « Il était déjà parti quand je suis arrivé » et « Il me rappelait souvent qu'il avait beaucoup voyagé ». Le plus-que-parfait du subjonctif s'emploie dans les propositions subordonnées introduites par des verbes marquant l'opinion, le doute, comme dans « Je regrettais qu'il nous eût oubliés » et « Je doutais qu'il fût jamais parti ». • Dans la langue soutenue, on peut exprimer l'irréel du passé par le plus-que-parfait du subjonctif, comme dans « Qui l'eût cru ? », « S'il eût voulu, il eût réussi. »