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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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I. PIGNON n. m.
XIIe siècle, pinnon, « sommet d'une montagne ». Issu du latin tardif *pinnio, « pignon », lui-même dérivé de pinna, « plume », puis « merlon, panneau plein entre deux créneaux ». ARCHIT. Partie supérieure d'un mur extérieur, qui supporte les extrémités des pannes et du faîtage d'un comble. Pignon coupé, surmonté par la croupe d'une toiture. Pignon à redents ou, plus rarement, à redans, dont les rampants ont la forme de gradins. Mur de pignon, mur pignon ou, ellipt., pignon, ce mur dans son ensemble, souvent aveugle, par opposition au mur gouttereau. Les maisons à pignon des villes flamandes. • Expr. Avoir pignon sur rue, avoir une maison à soi (vieilli) ; fig., avoir une fortune solidement assise et, par ext., jouir d'une réputation bien établie. • Par méton. HÉRALD. Meuble figurant la partie supérieure d'un mur à redents. • Titre célèbre : La Maison aux sept pignons, de Nathaniel Hawthorne (1852).