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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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PEINER v. tr. et intr.
Xe siècle, au sens de « faire des efforts » ; XIe siècle, au sens de « tourmenter ». Dérivé de peine.
1. V. tr. Affliger, attrister ; causer du chagrin, de l'inquiétude à quelqu'un. Cette nouvelle nous a peinés. Votre situation me peine extrêmement. Je suis peiné de l'apprendre. Impers. (rare). Il me peine de les savoir dans le besoin. Au participe passé, adjt. Vous me voyez fort peiné de cet échec. Un ton peiné.
2. V. intr. Fournir beaucoup d'efforts. Les chevaux de halage peinaient beaucoup. Ces ouvriers ont peiné tout le jour dans les champs. Pron. (vieilli). Il n'aime pas à se peiner. Par anal. Le moteur peine dans les côtes, n'est pas assez puissant et doit fournir un trop grand effort. • Peiner à (suivi d'un verbe à l'infinitif), ne parvenir qu'avec difficulté à accomplir quelque chose. Peiner à marcher. On peine à le suivre dans ses discours, dans ses raisonnements. • Fam. Peiner sur (suivi d'un nom), travailler longuement et avec difficulté à une tâche. Peiner sur un devoir, sur une traduction.