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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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OUTRAGE n. m.
XIe siècle, ultrage. Dérivé d'outre II.
1. Offense, injure grave de fait ou de parole. Faire outrage à quelqu'un. Abreuver, accabler d'outrages. Recevoir, souffrir un outrage. Cruel, sanglant outrage. Le Christ aux outrages, thème pictural de l'art chrétien, représentant la scène de la flagellation du Christ au moment de la Passion. • Loc. Faire subir à une femme les derniers outrages, lui faire violence, abuser d'elle. • DROIT. Offense envers un dépositaire de l'autorité ou de la force publique dans l'exercice de ses fonctions. Outrage à magistrat, à agent de la force publique.
2. Manquement, atteinte à une règle, à un principe. DROIT. Outrage aux bonnes mœurs, délit consistant à porter atteinte à la moralité publique par des paroles, des écrits, des images, etc. Outrage public à la pudeur. • Fig. Faire outrage à la raison, à la morale, à la vertu, faire ou dire quelque chose qui y soit nettement contraire. Faire outrage au bon sens, à la grammaire, dire ou écrire quelque chose qui offense le bon sens, la grammaire. Litt. L'outrage des ans, les outrages du temps, les atteintes portées par le temps à la solidité, à la beauté des personnes ou des choses. Réparer les outrages des ans. Cet édifice se ressent des outrages du temps.