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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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OBÉISSANCE n. f.
XIIIe siècle. Dérivé d'obéir.
1. Action d'une personne qui obéit. L'obéissance d'un enfant aux injonctions de sa mère. L'obéissance d'un soldat aux ordres de son chef. Après trois refus d'obéissance, ce cheval a été éliminé du concours. Prêter, jurer obéissance à un prince. L'obéissance aux lois. • Titre célèbre : Refus d'obéissance, de Jean Giono (1937).
2. Disposition à obéir, habitude d'obéir. Parfaite obéissance. Exiger une obéissance totale, absolue. Obéissance aveugle. Faire vœu de pauvreté, de chasteté, d'obéissance pour entrer dans un ordre religieux. • Prov. ancien. Obéissance vaut mieux que sacrifice, rien ne plaît à Dieu autant qu'une entière soumission à ses volontés.
3. Vieilli. Autorité, domination. Réduire, ranger une province sous son obéissance, dans son obéissance. • Au pluriel. Marques de respect ; civilités. Prodiguer des obéissances à quelqu'un. Dans une formule de politesse. Assurer quelqu'un de ses obéissances.