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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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MORS n. m.
XIIe siècle, au sens de « action de mordre, morsure » ; XIVe siècle, au sens moderne. Emprunté du latin morsus, « morsure ».
1. Appareil qui se place dans la bouche du cheval pour le gouverner. Les branches, l'embouchure, la gourmette d'un mors. Mors à bossettes. Mors de bride, mors de filet. Ce mors blesse la bouche de votre cheval. Un cheval qui joue avec son mors, qui mâche son mors, qui hoche du mors. • Expr. Prendre le mors aux dents, se dit d'un cheval qui, serrant le mors entre ses mâchoires, le rend immobile et s'emporte, sans que le cavalier ou le cocher puisse le retenir. Fig. Se dit parfois d'une personne qui cède soudain à ses impulsions, ou s'emporte subitement. On lui a fait un léger reproche, il a pris le mors aux dents. Se dit aussi d'une personne qui montre soudain une agitation, une activité inhabituelle.
2. TECHN. Chacune des mâchoires d'une pince, d'un étau, d'un dispositif de serrage, etc. - RELIURE. Rainure qu'on pratique de chaque côté du dos d'un volume pour y loger le carton de la couverture ; la charnière qui se fait à cet endroit, entre le dos et les plats.
3. Mors du diable, nom populaire d'une scabieuse très commune dans nos contrées.