× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
MALICE n. f.
XIIe siècle. Emprunté du latin malitia, « nature mauvaise ».
1. Inclination à mal faire, à nuire ou à causer de la peine à autrui, notamment en usant de moyens détournés. Il a un fonds de malice. S'il refuse, c'est uniquement par malice. C'est un homme sans malice, bienveillant, candide, voire naïf. Expr. Faire ou dire quelque chose sans y entendre malice, sans mauvaise intention. Il n'y voit pas malice. • Par ext. La malice de ses discours, de ses insinuations n'épargne personne. • Par méton. Acte ou propos où l'on décèle l'intention de nuire. On devine, derrière cette affaire, une de ses malices.
2. Disposition d'esprit qui porte à taquiner, à railler plaisamment autrui. Elle a de la malice, mais point de méchanceté. Par ext. Il y a de la malice dans sa physionomie, dans son sourire. Un regard pétillant de malice. • Par méton. Plaisanterie, tour espiègle que l'on joue à quelqu'un. Ce ne sont que des malices d'enfant. Veuillez pardonner cette petite malice.
3. Finesse, habileté où il entre de la ruse. Sa réponse était pleine de malice. Loc. Sac à malice, accessoire servant aux prestidigitateurs pour des tours de passe-passe et, fig., ensemble des ruses, des expédients dont une personne dispose pour arriver à ses fins. Cet avocat saura bien tirer de son sac à malice un témoignage inattendu. (On dit aussi, dans ce sens figuré, Boîte à malice.)