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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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MÉPRIS n. m.
XIIIe siècle, au sens de « prix inférieur à la valeur réelle ». Déverbal de mépriser . Sentiment par lequel on juge une personne ou une chose indigne d'estime, d'égards, d'attention. Concevoir, avoir du mépris pour quelqu'un. Il l'a traité avec le dernier mépris. Témoigner du mépris à quelqu'un. Chacun le tient en mépris. Sa conduite n'inspire qu'un profond mépris. Un geste, un regard de mépris. • Par méton. Au pluriel. Paroles ou actes par lesquels on exprime ce sentiment. Les mépris que j'ai essuyés de votre part. Un tel homme est au-dessus des mépris de la foule. • Par ext. Indifférence qu'on éprouve à l'égard d'une chose, sentiment par lequel on s'élève au-dessus de l'amour ou de la crainte qu'elle inspire généralement. Le mépris de la mort. Le mépris des richesses, des grandeurs, des honneurs. Le mépris des offenses. Loc. prép. Au mépris de, sans avoir égard à, sans tenir compte de. Il a fait cela au mépris des lois, des traités, de la foi jurée. S'élancer au mépris du danger. Agir au mépris du bon sens, au mépris des convenances. • Titre célèbre : Le Temps du mépris, d'André Malraux (1936).