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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

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LANGUIR v. intr.
XIe siècle. Issu du latin languere, de même sens.
1. Vieilli. Être dans un état de langueur, d'abattement. Voici trois ans qu'il languit. Par anal. En parlant des plantes. Pousser avec peine, s'étioler. Cet arbre languit, ces fleurs languissent faute d'eau. • Fig. Être sans force, perdre sa vigueur, sa chaleur, sa vivacité. Cette pièce commence bien, mais languit sur la fin. Notre intérêt languit, s'affaiblit. La conversation languissait, personne ne soutenait la conversation. Les affaires languissent. Les pourparlers languissent, traînent en longueur.
2. Souffrir dans des épreuves durables et persistantes. On le fit languir dans de cruels supplices. Languir de faim, de soif, de misère. Languir dans une prison, dans un long exil. Par emphase, en parlant des peines de l'esprit, de l'âme. Languir d'ennui. Languir d'amour. Languir de ou, vieilli, languir que, souhaiter impatiemment de, que. Je languis d'avoir de vos nouvelles, que vous soyez de retour. Fig. et fam. Faire languir quelqu'un, le laisser longuement dans une attente cruelle ou irritante. Ne me faites pas languir. Pron. Se languir de quelqu'un, ressentir cruellement son absence.