× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
JE pr. pers. sujet de la première personne du singulier, aux deux genres
. XIe siècle. Issu du latin tardif eo, du latin classique ego, « moi, je ».
1. Je sert à la personne qui parle, qui écrit, qui pense, à se désigner elle-même. En position de complément, on emploie me, moi. Je dis. Je hais. Je me vois. Je l'ai fait pour moi. Je puis vous l'assurer. Quand je est placé devant un verbe commençant par une voyelle ou un h non aspiré, ou devant les pronoms en et y, e est élidé. J'aime. J'honore. J'en viens. J'y retourne. Avec un participe épithète, dans la formule administrative : Je soussigné ou soussignée... certifie que... Je est placé immédiatement après le verbe dans les phrases interrogatives, exclamatives, dans les propositions incises, ou certaines constructions qui exigent l'inversion du sujet (on accentue alors l'e final du verbe, habituellement muet). Que ferai-je ? Où suis-je ? Dois-je accepter ? Oui, répondis-je. Peut-être irai-je. Aussi dois-je vous quitter à l'instant. Puissé-je le savoir ! Dussé-je mourir ! Je peut être renforcé par moi placé devant lui ou après le verbe. Moi, je suis content. Je prétends, moi, que...
2. Dans des emplois familiers et plaisants, je peut être utilisé à la place de la deuxième ou de la troisième personne. Et je t'emmêle, et je t'embrouille...
3. Comme substantif masculin invariable. L'emploi du « je » dans un récit. PHIL. Le je, le sujet en tant que principe d'action conscient de son identité.