× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
FIGER v. tr.
(se conjugue comme Bouger). XIIe siècle, fegier. Issu du latin populaire *feticare, « prendre l'aspect du foie ».
1. Rendre épais, solide, consistant (se dit surtout de l'action du froid sur les liquides gras). L'air froid a figé la sauce, le bouillon. Intranst. ou pron. Devenir solide. L'huile fige ou se fige facilement. • Spécialt. Figer le sang, le faire coaguler. Expr. fig. Figer le sang dans les veines, frapper d'effroi, de stupeur. Pron. À cette nouvelle, il sentit son sang se figer dans ses veines ou, ellipt., se figer.
2. Rendre immobile, silencieux ; paralyser. L'étonnement, la surprise les figea sur place. Ce jeune homme semble figé par la timidité. Pron. Devenir immobile, perdre tout mouvement et toute expression. L'animal se figea dans une attitude de crainte. Son visage, son regard, son sourire s'était figé. Expr. Les mots se figèrent sur ses lèvres, il ne put continuer à parler.
3. Freiner ou arrêter l'évolution, le progrès de quelque chose. Les conventions ont figé ce genre littéraire. Pron. Se figer dans une opinion, dans une attitude.