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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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DÉSAVOUER v. tr.
XIIIe siècle. Dérivé d'avouer.
1. Rétracter ; nier avoir dit ou fait quelque chose. Je ne désavoue aucune de mes paroles, aucun de mes actes. Je vous ai entendu tenir ces propos, vous ne pouvez les désavouer. Il désavoua tout ce qu'il avait dit d'injurieux contre elle. Lui-même désavoua les opinions qu'il avait professées jusqu'alors.
2. Ne pas vouloir reconnaître pour sien. Désavouer un ouvrage, sa propre signature. Il a désavoué l'enfant dont on prétendait qu'il était le père. S'il était capable d'une telle action, je le désavouerais pour mon fils (vieilli). Par ext. Considérer comme indigne de soi. Un texte qu'un grand écrivain n'aurait pas désavoué.
3. Désavouer quelqu'un, déclarer qu'on ne l'avait pas autorisé à agir ou à parler comme il l'a fait. Désavouer un ambassadeur, un mandataire. Il a été officiellement désavoué. Par méton. Désavouer la conduite d'un collaborateur.
4. Fig. et litt. Désapprouver ; réprouver. Des principes que la morale désavoue.