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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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DÉCHÉANCE n. f.
XIIe siècle, decaance, au sens 1 ; XVIIe siècle, au sens 3, en parlant d'un droit et XVIIIe siècle, en parlant d'une fonction. Dérivé de déchoir.
1. Le fait de déchoir ; état de celui qui est déchu. Il est l'artisan de sa propre déchéance. Après les hautes fonctions qu'il a remplies, sa situation présente est une déchéance. Il a le sentiment de sa déchéance.
2. Délabrement physique ou mental, décrépitude. Nous l'avons trouvé dans un état de complète déchéance. La maladie hâta sa déchéance.
3. DROIT. Retrait d'un pouvoir, d'une prérogative, à titre de sanction ; perte d'un droit, d'une qualité. Déchéance de la puissance paternelle. Il est obligé de respecter cette clause à peine de déchéance. Spécialt. Destitution, déposition d'un souverain ou du titulaire d'un mandat électif. Le Sénat prononça la déchéance de Napoléon Ier.