× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
COUPURE n. f.
XIIIe siècle, copeure (des arbres). Dérivé de couper.
1. Blessure, incision, entaille faite par un instrument tranchant. Je me suis fait une coupure au doigt. Il y a une coupure dans le cuir. Cette coupure a été faite avec un canif.
2. Par ext. Petit canal pratiqué pour faciliter l'écoulement des eaux ou pour en changer le cours. Saigner une rivière, des étangs, un marais par des coupures.
3. Interruption dans la distribution. Une coupure d'eau, une coupure d'électricité. Une coupure de gaz à la suite d'une fuite. Par anal. Fam. Interruption dans le cours du temps. La coupure du déjeuner. La coupure des vacances.
4. Fig. Retranchement, suppression qu'on fait dans un ouvrage littéraire, musical, théâtral ou cinématographique. La pièce étant trop longue, l'auteur a dû y pratiquer de nombreuses coupures.
5. BANQUE. Billet de banque d'une valeur déterminée. Des coupures de cinquante, de cent francs. Une rançon exigée en petites coupures. - PRESSE. Coupure de journal, partie d'un journal qu'on a découpée pour conserver le texte d'un article.