| ![]() ![]() ![]() ![]() CONSTANCE n. f. XIIIe siècle. Emprunté du latin constantia, « permanence, fermeté de caractère », de constans (voir Constant). ☆1. Fermeté de l'âme qui lui permet de résister à la douleur, à l'adversité, à tout ce qui pourrait l'ébranler. Montrer, témoigner de la constance. Faire preuve, faire montre d'une rare constance dans le malheur. Souffrir, endurer une épreuve avec constance. ☆2. Persévérance, opiniâtreté dans l'effort. Travailler avec constance. Il a poursuivi son idéal avec beaucoup de constance. Il eut la constance de mener à leur terme ses longues et difficiles recherches. Par ext. Litt. La constance du sort qui s'acharne contre lui. ☆3. Qualité d'une personne qui conserve fidèlement ses sentiments, ses attachements, qui ne modifie pas sa conduite. Aimer avec constance. Montrer de la constance en amitié. Par ext. J'admire la constance de son affection. ☆4. Caractère de ce qui ne change pas, se répète invariablement ou reste identique. La constance d'un phénomène. La constance du rapport entre ces deux grandeurs permet d'établir une loi. La constance des résultats au cours d'expériences. |