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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
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COINCER v. tr.
(se conjugue comme Avancer). XVIIIe siècle coinser. Dérivé de coin.
1. TECHN. Serrer, fixer avec des coins. Coincer des rails. Par ext. Immobiliser par un moyen quelconque. Coincer une pièce entre les mâchoires d'un étau.
2. Bloquer ; mettre dans l'impossibilité de se mouvoir. Coincer une voiture contre le trottoir. Le dossier était coincé au fond du tiroir. Mettre dans l'impossibilité de fonctionner. Les portières du véhicule étaient coincées. Le mécanisme s'est coincé. • Intranst. À cause de l'humidité, le tiroir coince. Fig. et pop. La négociation coince, elle achoppe. Cet emploi figuré est inélégant.
3. Fig. et pop. Retenir ; mettre dans l'impossibilité de partir, de se dérober. Il m'a coincé entre deux portes pour me raconter ses malheurs. On l'a coincé en flagrant délit, on l'a arrêté. • Spécialt. Mettre dans l'impossibilité d'agir ou de répondre ; mettre en défaut, embarrasser. Je suis coincé et bien obligé d'en passer par là. Un homme coincé, timide, gêné, emprunté. Par méton. Un air coincé.