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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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I. CLAQUER v. intr. et tr.
XVIe siècle. De même origine que l'onomatopée clac (voir Claque I).

I. V. intr.
1. Produire un bruit sec et bref. Le drapeau claque au vent. Il y a un volet qui claque. Plusieurs coups de feu claquèrent. Le charretier fait claquer son fouet. Claquer des mains. Claquer des talons, en prenant la position du garde-à-vous devant un supérieur. Claquer des dents, par l'effet du froid ou de la peur. Expr. fig. et pop. Claquer de faim, claquer du bec, être affamé. Claquer de froid, avoir très froid.
2. Fam. Éclater, se briser. Le joint du robinet a claqué. Fig. L'affaire nous a claqué entre les mains. Pop. Il va claquer, il va mourir.

II. V. tr.
1. Fermer violemment. Il sortit en claquant la porte. Expr. fig. et fam. Claquer la porte, prendre brutalement congé de ses interlocuteurs pour mettre un terme à la discussion.
2. Gifler quelqu'un, lui donner une claque. Claquer un enfant. Il a fini par claquer son adversaire.
3. Fam. Fatiguer à l'excès, épuiser, mettre à bout de forces. Claquer un cheval. Je suis claqué. Dans le langage sportif. Se claquer un muscle, s'étirer, se déchirer un muscle.
4. Pop. Dépenser ; gaspiller. Il a claqué toute sa fortune. Claquer un héritage.