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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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CENSEUR n. m.
XIIIe siècle. Emprunté du latin censor, déjà aussi au sens figuré de « celui qui blâme ».
1. ANTIQ. ROM. Magistrat qui tenait registre du nombre des citoyens et de leurs biens, contrôlait leur conduite et sévissait le cas échéant. Caton le censeur.
2. Personne chargée de reprendre, de contrôler les actions d'autrui ou qui s'en arroge le droit. Un censeur équitable, sévère, pointilleux. S'ériger en censeur. DROIT CANON. Clerc chargé par l'autorité ecclésiastique d'apprécier l'orthodoxie d'un écrit, en matière de foi et de morale.
3. Personne qui, dans les régimes autoritaires ou pour raison impérative de sécurité nationale, examine les œuvres littéraires, théâtrales, cinématographiques, avant d'en autoriser la publication, la représentation ou la projection. Censeur des journaux. Censeur des pièces de théâtre ou censeur dramatique. Le censeur a refusé son approbation.
4. FINANCES. Personne chargée de contrôler la gestion financière de certains établissements. Les censeurs de la Banque de France. (On dit plutôt Commissaire aux comptes.)
5. ENSEIGN. Censeur des études ou, ellipt., censeur, fonctionnaire chargé d'organiser l'enseignement et de maintenir la discipline dans les lycées. Monsieur le censeur, madame le censeur. (On dit aujourd'hui Proviseur adjoint.)