× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
II. BAISER n. m.
Xe siècle. Emploi substantivé de baiser I. Action de poser, d'appliquer ses lèvres sur quelqu'un ou quelque chose ; résultat de cette action. Donner un baiser, des baisers à un enfant. De petits, de gros baisers. Un baiser sur le front, la joue, la bouche, les lèvres. Un baiser d'adieu. Envoyer des baisers, appliquer ses lèvres sur sa main, puis la tendre en direction de la personne à qui les baisers sont destinés. Je t'envoie mes meilleurs baisers, formule d'affection à la fin d'une lettre. • Spécialt. Dans le domaine amoureux. Un chaste baiser. Un doux, un tendre, un long baiser. Cueillir un baiser. Recevoir, rendre un baiser. Refuser un baiser. Couvrir de baisers passionnés. Manger de baisers. LITURG. CHRÉTIENNE. Baiser de paix, accolade donnée par le prêtre aux concélébrants d'une messe et signe de communion fraternelle qu'il invite les fidèles à échanger, avant l'Agnus Dei. Par ext. Baiser qui se donne et se reçoit en signe de réconciliation ou de bonne intelligence. Baiser de Judas, par allusion au récit des Évangiles, manifestation hypocrite d'affection. - HIST. Baiser Lamourette, réconciliation sans conviction et sans lendemain, par allusion à la séance du 7 juillet 1792 de l'Assemblée législative, où l'abbé Lamourette réussit à mettre temporairement d'accord tous les députés.