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Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

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ASSIÉGER v. tr.
(se conjugue comme Alléger). XIe siècle. Probablement emprunté du latin populaire *assedicare, dérivé de *sedicare, lui-même de sedere, « être assis ».
1. Soumettre à un siège, investir. Assiéger une place de guerre, une ville, une forteresse, en bloquer les issues avant de donner l'assaut ou de l'amener à capituler. La police assiégeait le repaire du bandit. Par méton. Assiéger une armée dans une place, l'y enfermer pour obtenir sa capitulation. L'ennemi assiégea pendant des mois la population de la ville. Par anal. Les eaux en crue assiégeaient la petite île.
2. Se presser en foule à l'entrée ou aux abords d'un lieu afin d'y pénétrer. La foule assiégea de bonne heure les bureaux du théâtre. Les clients assiégeaient tous les magasins du quartier pour leurs derniers achats de Noël. Les curieux assiégeaient la porte du tribunal.
3. Poursuivre, importuner, obséder. Ses créanciers l'assiègent. Être assiégé par des admirateurs, des journalistes. Spécialt. Assiéger une femme, l'importuner de ses assiduités. Fig. Les remords l'assiègent. Les maux qui assiègent la vieillesse.