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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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APPROPRIER v. tr. et pron.
XIIIe siècle, aproprier, « attribuer (quelque chose à quelqu'un) ». Emprunté du latin médiéval appropriare, « attribuer en propre », dérivé de proprius, « propre ». Au sens 1, sous l'influence de l'adjectif propre, « qui convient à ».
1. V. tr. Adapter à, rendre propre à. Approprier un traitement au tempérament du malade. Approprier son langage à son auditoire, son style au sujet qu'on traite. Un discours approprié aux circonstances. Chercher le terme approprié à l'idée qu'on veut exprimer.
2. V. pron. S'approprier, s'attribuer par indélicatesse, ruse ou violence le bien d'autrui ; usurper la propriété de quelque chose. S'approprier un héritage, une invention. S'approprier un procédé de fabrication. • Fig. S'approprier une pensée, la faire sienne par la manière de l'exprimer, de la placer, de la faire valoir. Péj. Il s'approprie souvent les idées des autres, il s'en attribue le mérite.