× Annonce

Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

L'équipe du CNRTL
Police de caractères:

Surligner les objets textuels
Colorer les objets :
 
 
 
 
 
 

Entrez une forme

options d'affichagecatégorie :
ANÉANTIR v. tr. et pron.
XIIe siècle, anientir, « revenir au néant » et « réduire à néant ». Dérivé de néant.

I. V. tr.
1. Class. Faire rentrer dans le néant. Dieu seul peut anéantir les êtres qu'il a créés.
2. Réduire à néant, faire disparaître entièrement. L'orage a anéanti la récolte. Les forces ennemies ont été anéanties. Il n'y a pas de fortune si élevée qu'un revers ne puisse anéantir. Cette catastrophe a anéanti tous nos espoirs.
3. Par affaibli. Mettre dans un état de faiblesse, d'abattement, de consternation. Cette longue course m'a anéanti. L'annonce de ce malheur les a anéantis. Elle fut anéantie par ce coup imprévu.

II. V. pron.
1. Se réduire à rien, disparaître complètement. Sa richesse s'est anéantie en un instant. Tous mes rêves se sont anéantis. Cette objection s'anéantit d'elle-même.
2. Fig. S'abandonner complètement, se donner tout entier à une chose, à une personne avec laquelle on se confond. S'anéantir dans le travail, dans une cause. S'anéantir en un être aimé. RELIG. S'anéantir devant Dieu, s'abaisser et s'humilier devant Dieu, par la connaissance qu'on a de son propre néant.