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Chers usagers du portail lexical du CNRTL,

Après vingt ans de bons et loyaux services, la version actuelle du portail sera prochainement remplacée par une nouvelle version au 1er juillet 2026. Cette nouvelle version apporte une refonte complète de l'interface adaptée à tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones) et inclut également de nouvelles ressources.

Vous pouvez d'ores et déjà vous familiariser avec la nouvelle version ici : Portail lexical

En vous remerciant,

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AMORTIR v. tr.
XIIe siècle, au sens de « mourir, être comme mort ». Emprunté du latin populaire *admortire, ammortire, de mors, mortis, « mort », avec le préfixe ad-, « vers, à ».
1. Diminuer la violence, l'intensité de quelque chose en affaiblissant son effet. Son vêtement amortit le coup. Un matelas de feuilles mortes a heureusement amorti sa chute. Cette double fenêtre amortit les bruits de la rue. Les ressorts amortissent les cahots, réduisent l'amplitude des secousses. • Par anal. Amortir des couleurs, en adoucir l'éclat. Amortir les coloris d'un tableau. Ces couleurs se sont amorties au fil des siècles. • Fig. Rendre moins vif, moins intense. Amortir les feux, les ardeurs de la jeunesse. Amortir les passions. Le temps avait amorti sa rancœur. Son chagrin s'est amorti.
2. FINANCES. Acquitter, rembourser par des paiements échelonnés. J'espère amortir ma dette en deux ans. Cet emprunt s'amortira en vingt ans. Par ext. Amortir un achat, reconstituer le capital consacré à une acquisition, à un investissement, grâce au bénéfice d'usage ou au supplément de ressources qu'on en tire. Par méton. Il a rapidement amorti sa voiture.