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CONTENANCE n. f.
XIIe siècle, au sens I. 2. Dérivé du radical du participe présent de contenir.

I. En parlant d'une surface, d'un volume.
1. Étendue, superficie. Ce parc a une contenance de vingt hectares. Un domaine, une exploitation agricole d'une contenance de cent hectares.
2. Quantité que peut contenir un récipient ; capacité. La contenance d'une bouteille, d'un tonneau. Un fût d'une contenance de deux cent vingt-cinq litres. Par ext. La contenance d'une salle de théâtre, de cinéma, le nombre de places qu'elle offre.

II. En parlant d'une personne. Maintien, façon de se tenir, de se présenter. Une contenance fière, assurée, hautaine. Une contenance modeste, étudiée, embarrassée, gauche, empruntée. Il ne sait quelle contenance prendre. Par méton. Son chapeau, sa canne lui sert de contenance. • Expr. Faire bonne contenance, ne pas se laisser déconcerter par un évènement imprévu et fâcheux. Perdre contenance, se laisser troubler, intimider, montrer son embarras, sa confusion. Se donner contenance, une contenance, prendre un air détaché ou faussement assuré pour masquer son trouble, son désarroi.