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ARME, subst. fém.
I.− Gén. au plur., HIST. et HÉRALD. Élément d'équipement ou équipement complet servant à mettre un adversaire hors de combat et/ou à s'en protéger.
A.− HIST. vx.
1. Armure. Homme d'armes. Au Moyen Âge, cavalier armé de toutes pièces (cf. Barante, Hist. des ducs de Bourgogne, t. 3, 1824, p. 411).Cheval d'arme. Cheval de bonne race capable de conduire au combat celui qui le monte (cf. Barrès, Mes cahiers, t. 5, 1906-07, p. 6).
Loc. usuelle. Être sous les armes. Être revêtu d'une armure en vue d'un combat (infra II A).
2. Armoiries. Héraut d'armes. Personne au service du roi ou d'un grand vassal, tenant registre de toutes les familles nobles et de leurs armoiries, assistant à toutes les solennités et chargée de négocier les traités d'alliance, de porter les propositions de paix ou les défis de guerre, sous le commandement d'un chef appelé roi d'armes (d'apr. Pol. 1868). (Cf. Bertrand, Gaspard de la nuit, 1841, p. 147; Michelet, Sur les chemins de l'Europe, 1874, p. 85).Cotte d'armes. Tunique marquée aux armes du seigneur et portée sur la cuirasse (cf. Barante, Hist. des ducs de Bourgogne, t. 4, 1824, p. 332).
3. Armes. Armes de coup ou de choc hache, marteau, masse d'armes. Armes d'hast. Armes munies de fers fixés à l'extrémité d'une longue perche en bois et ne pouvant être maniées qu'à deux mains. Armes courtoises. ,,... épée à lames peu tranchantes, (...) lances sans pointes dont on se servait dans les joutes et tournois.`` (Leloir 1961).
4. P. méton. Pas d'armes. Combat annoncé longtemps à l'avance par un Roi d'armes et ses hérauts. ,,Ce Pas étoit un passage, d'ordinaire en rase campagne; quelquefois un Chevalier seul, souvent deux ou trois ensemble, entreprenoient, par vanité de le défendre contre tous venans.`` (Pissot 1803). Cf. Bertrand, Gaspard de la nuit, 1841, p. 216.
B.− HÉRALD. (supra A 2). Les armes, subst. fém. plur. Signes symboliques ou héraldiques figurant sur l'écusson et servant à distinguer une famille, un pays, plus rarement une personne par opposition à armoiries qui désigne l',,ensemble caractérisé par les armes, l'écu, sa forme, sa couleur, ses ornements extérieurs, ses devises, etc.`` (Bénac 1956) :
1. La dernière pièce était une forte enveloppe jaune scellée aux armes de la Seigneurie; la suscription, manuscrite et soigneuse, arrêta soudain mon regard : « À ouvrir seulement après réception de l'instruction spéciale d'urgence.» Gracq, Le Rivage des Syrtes,1951, p. 12.
Armes pleines. Armes des aînés des maisons qui n'offrent ni brisures ni altérations, par opposition aux armes brisées des cadets ou des bâtards (cf. J. Adeline, Lexique des termes d'art, 1884).
Armes diffamées. Armes ,,dont on a retranché quelque pièce en punition`` (Lar. 19e) par opposition aux armes chargées auxquelles on a ajouté de nouvelles pièces.
Armes fausses ou armes à enquerre. Armes n'obéissant pas aux règles de l'art héraldique.
Armes parlantes. Armes qui représentent un objet évoquant le nom de leur propriétaire :
2. Dans l'intérieur, il y avait deux parties que Jacquette affectionna dès sa plus tendre enfance : premièrement les anciens appartements de M. Lemeunier de Fontevrault, où des moulins, armes parlantes, étaient brodés au satin des courtines et sur toutes les tentures; ... Boylesve, La Leçon d'amour dans un parc,1902, p. 43.
Armes assomptives. ,,Nom donné pendant le moyen âge, surtout en Angleterre, aux armes qu'un roturier avait conquises à la guerre sur un noble, et qu'il avait droit désormais de porter et de transmettre à ses descendants.`` (Bach.-Dez. 1882).
Juge d'armes. Personne qui avait mission de connaître tout ce qui se rapportait aux armoiries (d'apr. Pol. 1868).
P. ext., TECHNOL.
Fer à dorer à la main ou plaque à dorer portant des armoiries, écussons ou chiffres pour orner les plats ou le dos d'un livre relié.
Points d'arme. ,,Points de broderie, de fil ou de métal, destinés à couvrir la surface des motifs ou des fonds à broder.`` (Lar. encyclop.).
P. plaisant., loc. Représenter les armes de Bourges. ,,... se dit satiriquement d'un homme mal élevé, qui, sans égard pour les personnes qui l'entourent, et au mépris de toute bienséance, s'étale tout de son long dans un fauteuil, par allusion aux armes de Bourges, qui représentoient un âne assis dans un fauteuil.`` (J.-F. Rolland, Dict. du mauvais lang., 1813, p. 11).
Arg. ,,Les armes de la ville de Paris à cheval sur un képi! Voilà un agent.`` (Esn. 1966).
II.− Souvent au plur. Instrument d'attaque ou de défense :
3. En face, sur le mur opposé, s'entrecroisaient quelques armes : un vieux fleuret de prévôt d'escrime, le poignard péruvien trouvé dans la tombe d'un Inca et qui servait à découper les beefsteaks au beurre d'anchois lorsqu'ils étaient trop durs; un eustache de treize sous, et un sabre d'officier bavarois, souvenir de la guerre de 1870. Miomandre, Écrit sur de l'eau,1908, p. 183.
SYNT. Arme automatique, blanche, contondante, dangereuse, effilée, émoulue, légère, lourde, luisante, pesante, polie, portative, tranchante; arme à barillet, à bloc; apprêter, braquer, charger, décharger, diriger, manier, nettoyer, saisir une arme.
P. métaph. Tout ce qui est susceptible de servir à l'attaque ou à la défense.
[En parlant d'un homme] Poings, pieds, dents, ongles, etc.
[En parlant d'un animal] Griffes, dents, dards, cornes, etc. :
4. ... ils [les édentés] ont tous le museau plus ou moins alongé, et sont la plupart couverts d'armes défensives comme des écailles, des cuirasses, etc. Cuvier, Leçons d'anat. comp.,t. 1, 1805, p. 76.
5. Cette innocence de l'abeille est un de ses hauts attributs, autant que son art admirable. Son aiguillon n'est qu'une arme défensive et très-nécessaire, non contre l'homme auquel d'elle-même elle n'aurait pas affaire, mais contre les guêpes cruelles, ses terribles ennemies. Michelet, L'insecte,1857, p. 319.
Armes de la barre. Défenses du sanglier.
[En parlant d'une plante] Épines, aiguillons, piquants, etc. :
6. Girardin pense « qu'on devrait aussi mettre au nombre des armes des végétaux ces enveloppes dures, solides et ligneuses qui recèlent entre leurs parois, comme dans un fort qui paraît inexpugnable, l'amande de certaines espèces de fruits. On pourrait également compter parmi les armes des plantes l'odeur de quelques-unes d'entre elles, qui souvent est si fétide, qu'elle repousse les animaux qui veulent en approcher. » Privat-Foc.1870.
A.− ARTS MILIT.
1. JUST. MILIT. Passer par les armes. Fusiller (cf. Barrès, Mes cahiers, t. 11, 1914-18, p. 326).
2. Loc. de commandement. Aux armes. Cri poussé par une sentinelle pour avertir les soldats d'un poste de prendre les armes (cf. La Marseillaise, ,,Aux armes, citoyens...``).Bas les armes. Arrêtez le combat. Arme sur l'épaule droite. Portez, présentez, reposez armes.
3. Locutions
a) Être sous les armes (supra I A). Être en état de se défendre ou d'attaquer (cf. Bainville, Histoire de France, t. 2, 1924, p. 192).
b) Pop. (Avec) armes et bagages. Ensemble de ce qui est transporté par l'arme du train en cas de déplacement d'une unité militaire.
P. métaph., arg. Armes et bagages. ,,Tenez-vous prêt! [à un transfert ou à l'élargissement]`` (Esn. 1966); pop. (Avec) armes et bagages. (Avec) tout ce que l'on possède (cf. Amiel, Journal intime, 1866, p. 311).
SYNT. a) Armes offensives : armes de main (O. Feuillet, Onesta, 1848, pp. 366-367), de jet (Vidal de La Blache, Principes de géogr. hum., 1921, p. 201); armes à feu, à répétition, à percussion; armes atomiques*, nucléaires* ou thermonucléaires*, stratégiques, armes de guerre, de siège. b) Armes défensives : armes collectives, antiaériennes*, antichars*, blindées*.
4. P. ext. Les armes.
a) Opération de guerre.
Loc. Abandonner, déposer, mettre bas les armes, poser, rendre les armes. S'avouer vaincu. Courir aux armes. S'apprêter à combattre. Faire ses premières armes. Faire sa première campagne cf. Michelet, Hist. romaine, t. 2, 1831, p. 145).Fait d'armes. Exploit militaire (cf. Gracq, Le Rivage des Syrtes, 1951, p. 26).Mourir les armes à la main. Mourir en combattant (cf. G. Sand, Lélia, 1833, p. 283).Tourner ses armes contre quelqu'un. Lui faire la guerre après avoir vécu en paix avec lui. Suspension d'armes. Cessation des hostilités (cf. De Gaulle, Mémoires de guerre, 1954, p. 57).Les armes sont journalières. La victoire échoit, selon les jours, soit à l'un, soit à l'autre des combattants.
b) Tout ce qui se rapporte au métier militaire, aux combats, à l'armée, aux troupes. Armes d'honneur. Récompense militaire accordée autrefois (en partic. sous Bonaparte) aux soldats pour des actions d'éclat. Place d'armes. Lieu de rassemblement des troupes dans une ville de garnison (cf. Mérimée, Théâtre de Clara Gazul, 1825, p. 115).Prise d'armes. Cérémonie militaire assurée par des troupes en armes (cf. De Gaulle, Mémoires de guerre, 1956, p. 125).
SYNT. Carrière, métier, profession des armes; compagnon, frère d'armes; veillée (vx veille) d'armes.
c) Loc. Appeler sous les armes (ou plus usuel sous les drapeaux). Appeler quelqu'un à accomplir son service militaire. Avoir x hommes sous les armes. Avoir x hommes prêts à combattre (cf. Stendhal, Lucien Leuwen, t. 2, 1836, p. 87).Porter les armes, être sous les armes. Être soldat, faire la guerre.
B.− ADMIN. MILIT. Chacune des différentes spécialisations de l'armée. L'arme de la cavalerie, de l'infanterie, de l'artillerie, du génie, de l'aéronautique, du train :
7. Napoléon, devenu général d'artillerie, commandant cette arme à l'armée d'Italie, y porta la supériorité et l'influence qu'il avait acquises si rapidement devant Toulon; ... Las Cases, Le Mémorial de Sainte-Hélène,t. 1, 1823, p. 100.
8. Que de paroles perdues, mon Dieu! Et quel besoin d'importance! Je vous demande un peu, gendarme, en quoi la blague de la rue peut atteindre... − Que dis-je! − effleurer le prestige de l'arme d'élite que vous représentez si dignement! Courteline, Le Gendarme est sans pitié,1899, 1, p. 147.
MAR. Capitaine d'armes. Sous-officier chargé d'assurer la police du bord et de surveiller le petit armement.
MAR. et MILIT. Dans une garnison ou sur un navire de commerce transportant des troupes, officier le plus ancien dans le grade le plus élevé :
9. Dans toutes les garnisons et dans tous les camps, organiser avec solennité le salut quotidien aux couleurs, auquel doit assister le commandant d'armes avec participation d'une troupe en armes. De Gaulle, Mémoires de guerre,1954, p. 434.
C.− Domaines non milit.
1. ESCR. Maître d'armes. Moniteur enseignant le maniement des armes. ,,Faire des armes. S'exercer à l'escrime``(E. et J. de Goncourt, Journal, 1885, p. 443). ,,Mettre les armes à la main à un jeune homme.`` Être le premier à lui apprendre l'escrime.`` (Ac. 1798-1932). ,,Avoir les armes belles. Faire des armes de bonne grâce.`` (Ac. 1798-1878). Assaut, salle d'armes.
2. CHASSE. Instrument, le plus souvent fusil, servant à tuer le gibier. Arme de chasse.
3. DR., JUST. Objet perçant, tranchant ou contondant ayant servi ou pouvant servir à exercer des violences. Arme du crime.
Arme prohibée. Arme dont le port, la vente ou la fabrication sont interdites par la loi. Port d'armes. Autorisation de détenir des armes sur soi, accordée dans certains cas.
D.− Au fig. Ce qui sert à se défendre, à combattre ou à attaquer un adversaire, à détruire une erreur, à vaincre une passion :
10. L'ironie est son arme favorite : aussi philosophe que Théophraste, [La Bruyère] son coup-d'œil embrasse un plus grand nombre d'objets, et ses remarques sont plus originales et plus profondes. Chateaubriand, Génie du Christianisme,t. 2, 1803, p. 61.
11. Ainsi il s'en faut que la vengeance ait eu dans l'histoire de l'humanité le rôle négatif et stérile qu'on lui attribue. C'est une arme défensive qui a son prix; seulement, c'est une arme grossière. Durkheim, De la Division du travail soc.,1893, p. 54.
12. Ingelby avait pour arme la prudence. Van der Meersch, Invasion 14,1935, p. 310.
Loc. Combattre à armes égales. Combattre avec des moyens identiques (cf. G. Sand, Histoire de ma vie, t. 4, 1855, p. 203).Faire arme de tout. Se servir de tous les moyens pour atteindre le but désiré. Faire ses premières armes. Faire son apprentissage (cf. Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, t. 1, 1848, p. 156).Fournir, donner des armes contre soi. Fournir des motifs de mécontentement contre soi. Rendre, déposer les armes. S'avouer vaincu (cf. Montalembert, Histoire de ste Élisabeth de Hongrie, 1836, p. 205).Fait d'armes. Action d'éclat. Une passe d'armes. Échange d'arguments, de répliques vives (cf. E. et J. de Goncourt, Journal, 1886, p. 547).Une arme à deux tranchants ou à double tranchant. Argument, moyen dangereux qui peut s'employer en deux sens opposés et produire un effet contraire à celui qui était escompté (cf. Montherlant, Le Démon du bien, 1937, p. 1351).
Fam. Être, se mettre sous les armes [En parlant d'une pers., plus partic. d'une femme, ou d'une chose] Déployer tous les moyens pour plaire et pour séduire (cf. Zola, Nouv. contes à Ninon, 1874, p. 92; Theuriet, Le Mariage de Gérard, 1875, p. 73; Zola, Au Bonheur des dames, 1883, p. 470).
Passer l'arme à gauche. Mourir (cf. Romains, Les Copains, 1913, p. 82).
PRONONC. : [aʀm]. Enq. : /aʀm/.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1. a) Ca 1100 plur. « équipement guerrier d'un chevalier, instruments servant à attaquer ou à se défendre » (Roland, éd. Bédier, 1878 : Itel valor deit aveir chevaler Ki armes portet e en bon cheval set); b) 1165-70 plur. « métier des armes » (Chr. de Troyes, Erec, éd. W. Foerster, 2547 ds T.-L.); c) 1172-75 plur. « combat » (Id., Chevalier Lion, éd. W. Foerster, 1695, ibid); xiiies. plur. « fait d'armes » (Bartsch, Altfranzösische Romanzen und Pastourellen, Leipzig, 1870, I, 4, 22, p. 7); d) 1560 fig. (Pasquier, Recherches de la France, III, 8 ds Dict. hist. Ac. fr. : Jamais dignité ne monta à telle grandeur que la Papauté, et jamais dignité ne fut tant combattue en ce monde comme celle-là, non par armes materielles, mais les spirituelles); e) 1694 armes blanches (Ac., s.v. blanc : armes deffensives qui ne sont point mises en couleur d'eau) − 1771, Trév., s.v. blanc [non attesté ds Fur. 1690 contrairement à l'indication de FEW t. 151, p. 138b]; 1718 id. (Ac., s.v. blanc [...] les Armes offensives, comme espées, halebardes, par opposition aux armes à feu) [sens non attesté ds Ac. 1694, contrairement à la même indication]; 2. 1165-70 plur. hérald. (Chr. de Troyes, Erec, éd. M. Roques, 3950 : Erec conut le Seneschal Et les armes et le cheval; Mes Keus pas lui ne reconut Car a ses armes Ne parut nule veraie conuissance). Du lat. arma, neutre plur. en lat. class., devenu fém. sing. en lat. vulg.; 1 a dep. Ennius, Trag., 148 ds TLL s.v., 595, 61; 1 c « guerre, combat, fait d'armes », Cicéron, De orat., 3, 167, ibid., 599, 11; cf. Virgile, Aen., 1, 1, ibid., 599, 48; 1 d fig. dep. Caton, 9, ibid., 601, 47; 2 lat. médiév. arma gentilitia, anno 1225 ds Du Cange, I, 338 b.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 7 814. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 15 468, b) 10 772; xxes. : a) 7 414, b) 9 801.
BBG. − Ac. Gastr. 1962. − Bach.-Dez. 1882. − Bader-Th. 1962. − Bal.-Maq. 1968. − Baudr. Chasses 1834. − Bible 1912. − Blanche 1857. − Boucher 1835. − Bouillet 1859. − Bruant 1901. − Burn. 1970. − Canada 1930. − Cap. 1936. − Chabat t. 1 1875. − Comm. t. 1 1837. − Criqui 1967 →. − Dheilly 1964. − Dupin-Lab. 1846. − Encyclop. méthod. Mécan. t. 1 1782. − Esn. 1966. − Galiana Déc. sc. 1968. − Gay t. 1 1967 [1887]. − Girard 1756. − Gottsch. Redens 1930, p. 312, 315, 354, 373, 381, 424, 437. − Goug. Lang. pop. 1929, p. 171. − Goug. Mots t. 1 1962, p. 279, 303. − Jal 1848. − Lacr. 1963. − Lar. comm. 1930. − Lar. méd. 1970. − Lar. mén. 1926. − Le Breton 1960. − Le Breton Suppl. 1960. − Le Clère 1960. − Leloir 1961. − Le Roux 1752. − Littré-Robin 1865. − Marcel 1938. − Noter-Léc. 1912. − Nysten 1814. − Pissot 1803. − Pol. 1868. − Pope 1961 [1952], § 371, 442, 639, 643, 686, 719. − Privat-Foc. 1870. − Réau-Rond. 1951. − Réau-Rond. Suppl. 1962. − Remig. 1963. − Rog. 1965, p. 94, 235. − Schwarz-Hadik 1966. − St-Edme t. 1 1824. − Timm. 1892. − Williams (H. F.). Multiple armes. P.M.L.A. 1945. t. 60, pp. 598-602.