COMPRESSE
substantif féminin1. Depuis, je me laisse souffrir avec le plus de patience que je puis, me bornant, sans succès, aux compresses bouillantes et à l'hydrothérapie générale. (, Claudine s'en va, 1903, p. 85)
Syntagmes : Compresse fenêtrée, graduée; compresses chaudes, humides, lubrifiantes, médicamenteuses; compresses d'arnica, d'eau froide; appliquer, imbiber, serrer une compresse.
— P. métaph. :
2. ... on se réconcilie sournoisement sur ma blessure, (...) on mit les compresses sur la colère, on m'en mit aussi ailleurs. (, Jacques Vingtras, L'Enfant, 1879, p. 95)
Prononciation et orthographe
[kɔ̃pʀεs]. Ds Ac. 1694-1932.
Étymologie et histoire
1. Ca 1159 « action de presser, de serrer » (Richeut, éd. Méon, Nouv. Recueil, t. 1, p. 67, 947) — xve s., Chastellain ds Gdf. ;
2. 1539 « linge plié qu'on applique sur une plaie » (Triomphe de Dame Verolle ds Anc. poésies fr., éd. Montaiglon, t. 4, p. 273). Déverbal de compresser* malgré le hiatus chronologique.
2. 1539 « linge plié qu'on applique sur une plaie » (Triomphe de Dame Verolle ds Anc. poésies fr., éd. Montaiglon, t. 4, p. 273). Déverbal de compresser* malgré le hiatus chronologique.
Statistiques
Fréq. abs. littér. : 101.
Bibliographie
Gohin 1903, p. 363.