ARÉOMÈTRE
substantif masculinPHYS. « Instrument destiné à la mesure des densités des liquides et plus rarement, des solides » (Laitier 1969) :
1. On a souvent besoin dans les opérations de pharmacie d'amener un liquide à une densité déterminée. L'instrument qui sert à cette fin se nomme aréomètre. (, L'Officine, 1844, p. 116)
2. La densité du goudron se mesure avec un aréomètre, cette densité doit être de 1,05 à 1,3. (, Manuel de l'industr. du gaz, 1923, p. 256)
3. L'eau ammoniacale brute possède une couleur variant du jaune au brun, et une odeur pénétrante; (...) pour (...) déterminer approximativement [sa teneur en ammoniac] il suffit de plonger dans un récipient rempli d'eau ammoniacale un aréomètre qui indique les poids spécifiques en degrés « Baumé ». (, Manuel de l'industr. du gaz, 1923, p. 259)
Dérivés
Aréométrique
adjectifPrononciation
[aʀeɔmεtʀ̥].
— Aréométrique. Seule transcription ds Littré : a-ré-o-mé-tri-k'.
— Aréométrique. Seule transcription ds Littré : a-ré-o-mé-tri-k'.
Étymologie et histoire
1679 (Journal des savants, 26 août 1675 ds Fr. mod. t. 23, p. 214 : ABCD est un areometre ordinaire, ou un petit instrument de verre pour connoistre la gravité spécifique des liqueurs où on le plonge). Composé du gr. ἀραιός « peu dense » et de l'élément suff. -mètre*.
Bibliographie
Bouillet 1859. — Chesn. 1857 (et s.v. aréométrique). — Colas-Cab. 1968. — Comm. t. 1 1837. — Duval 1959. — Galiana Déc. sc. 1968. — Gruss 1952. — Laitier 1969. — Lar. mén. 1926. — Littré-Robin 1865. — Méd. Biol. t. 1 1970 (et s.v. aréométrique). — Mont. 1967. — Mots rares 1965. — Nysten 1824. — Plais.-Caill. 1958. — Privat-Foc. 1870. — Sc. 1962. — Spr. 1967. — Uv.-Chapman 1956.